samedi 24 mars 2012

Un nouveau-né...

Voici mon nouvel espace! Bienvenue...

Il sera fait de mots, de phrases, d'idées et encore de mots.
Mes raisons d'écrire vont du personnel au communautaire. J’ai eu envie de prendre la parole pour faire la paix avec mon cœur avant tout. Depuis, c’est devenu le prétexte pour dire les choses, que je vois, que j'entends, que j'observe, que je vis, dire les choses qui m’entourent. Pourquoi ? Pour maintenir les choses, les gens, en vie !
Écrire devient alors un impératif pour laisser des traces, résister, témoigner.Mon parcours est fait de rencontres. Ce sont elles qui m’ont construite d’une certaine manière... 
 
Comment je vis ma vie et mon écriture ? Tout est question d’organisation. Moi qui suis de nature plutôt anarchique, cela devient assez militaire… J’ai été à l’école de la discipline en famille avec mon père puis à l’école avec pour slogan : Que ton oui soit oui, que ton non, soit non !
J’essaie donc de bien organiser les choses pour que tout se passe bien, et j’ai d’ailleurs plein de projet la tête.

J’ai beau avoir grandi dans la cité, à Bandal, je ne vis pas « le » ghetto. J’ai beaucoup voyagé dans l’enfance, à l’intérieur du Congo Zaïre, puis j’ai continué de voyager dans mes amitiés et encore aujourd’hui. Mes amis sont de partout, ici et ailleurs. Ce qui me poserait problème serait de sélectionner mon entourage sur des critères ethniques et religieux...

Principale qualité d’écrivaine vivant de son métier ? La foi ! Ce n’est pas toujours évident, il faut résister psychologiquement dans les périodes creuses, de passage à vide. Il faut arriver à être en résistance sans que cela tourne à l’aigreur ou à l’agressivité. Et il faut travailler son instrument : lire, discuter, concourir, être compétitif pour rester prêt le jour où le déclic se fait et que la bonne inspiration revient…

Il faut de la détermination. Savoir que les choses se font sur la longueur, sur la durée. Il y a des jours où j'ai cru arrêter… Après un an sans bouger, sans voyager, on se pose des questions. Mais on relativise… Ce n’est pas facile non plus pour les autres, les militaires, les coureurs, les acteurs et comédiens… et ils ne s'arrêtent pas pour autant !

4 commentaires:

  1. Laura Guliamo luyeye11 avril 2012 à 13:32

    Bibish, comme toi, j’aime écrire… Ecrire, c’est comme une drogue... Je ne peux en aucun cas m’en passer. J’ai un cœur qui contient de tas de trucs à dire, à raconter…
    C’est plus fort que moi, c’est comme une femme enceinte, voulu ou pas, elle finit toujours par accoucher.
    Avec toi, bibish, j’avais beaucoup appris… Et tes quelques conseils ont contribué à mon épanouissement.

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  2. Ai-je le droit de vous interrompre...
    Le tolereriez-vous du premier quidam?

    Vous sahaite vent et bonheur...
    l'accepteriez-vous de moi?

    Vous faite honneur au disparu...
    Et à l'absent.

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  3. Merci Marie-Lou d’offrir l’opportunité aux autres de voyager.
    Page après page, mot après mot, univers après univers, personnage après personnage, la lecture m’a toujours transportée et je crois que ce sont là mes plus beaux voyages.

    Ne cesse jamais d'écrire, le quai ne désemplit jamais de voyageuses et voyageurs en quête de nouvelles contrées.

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  4. Écrire c'est bien! c'est drôle! c'est fou! c'est tout! mais finalement est-il aussi sensationnel si il demeure méconnu? écrivons-nous pour nous même ou pour les autres? et ces autres, comment les approcher s'ils ne veulent? si les éditeurs ne s'en prennent qu'à leur tête, et les libraires à celles de ceux qui se sont déjà frayés un chemin? c'est à ce genre des questions que se butent des jeunes d'ici, qui comme moi gratte sur du papier et voit ensuite ce que ça donne!

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